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Le Costa Rica, à découvrir
Par Véronique Leduc

Quelques représentants du Costa Rica sont venus parler, à Montréal, de la destination d'Amérique centrale
Le Costa Rica, c'est 51 000 kilomètres carré de palmiers, de plages, de montagnes, de jungle, d'animaux, de volcans et de soleil. Et dans l'optique de présenterr ces richesses aux Québécois, des représentants du pays ont tenu la semaine dernière une présentation spéciale afin de mieux faire connaître ce pays d'Amérique centrale qu'ils croient trop méconnu.

À la découverte du Costa Rica

Quand Christophe Colomb a découvert le territoire de ce qui est maintenant le Costa Rica, en 1502, on dit qu’il a été si impressionné par les beautés de l’endroit qu’il l’a nommé Costa Rica, qui signifie en espagnol Côte Riche. Et selo n Joshua Reyes, conférencier originaire du Costa Rica, l’explorateur avait raison; le pays d’une superficie de 51 100 kilomètres (la grosseur approximative de la Nouvelle-Écosse), propose une panoplie d’activités, des paysages variés et une grande biodiversité.

D’ailleurs, étant donné sa situation, entre l’Amérique du Nord et l’Amérique du Sud, le pays fait partie des 20 pays du monde ayant la plus grande biodiversité.

De région en région

Le Costa Rica fait partie des 20 pays du monde ayant la plus grande biodiversité
« Le Costa Rica compte sept provinces, mais contient six régions qui ont chacune leurs particularités », a expliqué Joshua. Par exemple, la région Centrale, dans laquelle se trouve la capitale nationale, San Jose, est plutôt axée sur le tourisme culturel. « Avec ses théâtres, ses restaurants, ses musées, ses boutiques et son nightlife, elle est la porte rêvée pour débuter tout voyage dans le pays », a-t-il expliqué.

De son côté, la Côte des Caraïbes, dans laquelle se trouve Limon est vantée par Joshua pour l’observation des tortues, pour son port, départ de plusieurs croisières touristiques, pour ses villages, pour sa nature et ses plages.

Le volcan et le lac Aren al sont sans contredit les attractions principales de la région des Montagnes et des Plaines du Nord. D’ailleurs, le volcan est actif depuis 400 ans et peut être observé sans danger. Joshua propose d’ailleurs d’y aller de nuit pour voir la lave rouge couler du volcan. Et dans le lac du même nom, c’est la pratique de la planche à voile qui est très populaire. Les sources thermales et les parcs nationaux situés dans cette région sont aussi des arguments convaincants pour faire un détour vers les Montagnes et les Plaines du Nord.

Selon Joshua le volcan Arenal, toujours actif, vaut vraiment le détour, surtout à la noirceur

La région du Pacifique du Nord et de Guanacaste, dans laquelle se trouve le deuxième aéroport international, propose un littoral très varié où de nombreux hôtels sont en développement. Les parcs nationaux de la région offrent de leurs côtés des possibilités de tourisme d’aventure. Ainsi, plongée, rafting, escalade et canoying peuvent y être pratiqués.

La région du Pacifique du Nord et de Guanacaste réserve plusieurs possibilités de tourisme d'aventure
Dans la région du Pacifique Central, le touriste pourra faire une excursion d’une journée à l’Île Tortue, profiter des paysages des parcs nationaux et des plages ou visiter le port de Caldera.

Selon Joshua, la région la plus naturelle du Costa Rica est celle du Pacifique Sud. En effet, l’endroit renferme plusieurs forêts encore vierges où seuls quelques villages et réserves amérindiennes viennent ponctuer la nature. La péninsule de Osa, un parc national et le golfe de Dulce se trouvent dans cette région.

Un pays à dimensions humaines

Dans un contexte incertain, le Costa Rica cherche actuellement à répondre aux besoins d es touristes et à se positionner maintenant et pour l’avenir comme une destination de choix. Et pour ce faire, Joshua Reyes s’est fait rassurant par rapport à plusieurs préjugés qui affectent parfois le tourisme du pays. « Le transport intérieur est très facile d’accès, la police est très présente afin d’assurer la sécurité, il n’y a aucun problème de salubrité et aucun vaccin n’est nécessaire avant une visite », a-t-il affirmé en rafale.

« La tendance mondiale actuelle en tourisme, ce sont les voyages proactifs et aventuriers, a-t-il continué. Au Costa Rica, ce type de tourisme est possible parce que dans ce pays aux dimensions humaines, le touriste est encouragé à participer, à apprendre et à échanger. »

Finalement, selon le conférencier, le plus important avantage du Costa Rica, justement, est sa petite superficie qui permet de visiter plusieurs lieux très différents en peu de temps. « Allez, venez nous voir ! », a t-il conclu.

Voyager léger

Trucs pour voyager plus avec moins
Par Véronique Leduc

Avec les surplus à payer pour les bagages lors des vols, le voyageur a avantage à voyager léger!
En voyage, moins on en a sur le dos, mieux on se porte. Et maintenant, avec les nouvelles règlementations des compagnies aériennes qui font payer cher les voyageurs pour les excédents de bagages, il vaut mieux, plus que jamais, voyager léger. Trucs et astuces…

C’est bien connu, en voyage, on en apporte toujours trop. Si autrefois, le seul désavantage était pour notre dos, en apporter trop nuit maintenant aussi à notre portefeuille.

En effet, depuis peu en Amérique du Nord, American Airlines et Air Canada ont décidé de diminuer le nombre de valises acceptées sans frais et bientôt, pour contrer les augmentations des prix de l’essence, probableme nt que toutes les compagnies suivront. Ainsi, chez American Airlines, le voyageur payera 15$ pour enregistrer tout bagage lors d’un vol et il devra débourser 25$ pour la deuxième valise enregistrée avec Air Canada.

Évidemment, pour les gens qui voyagent sac au dos, le poids du sac a toujours été des plus importants, mais avec ces nouveaux tarifs, les raisons sont bonnes pour que tous les types de voyageurs laissent chez eux talons hauts, maquillage, produits inutiles et vêtements « au cas où » …

Vêtements

Normalement, ce qui occupe le plus de place dans une valise, ce sont les vêtements. Que l’on parte pour une semaine tout inclus ou pour six mois en Inde, le dilemme restera toujours le même ; quels vêtements apporter et surtout, quelle quantité ?

Limitez les couleurs
Le truc numéro un pour éviter d’apporter trop de vêtements, c’est de limiter les couleurs. En effet, si l’on se limite à deux ou trois teintes neutres (beige, noir, blanc), il sera beaucoup plus facile d’agencer tous les vêtements de notre valise et de se servir plus qu’une fois du même t-shirt.

Laissez le chic à la maison
Pour arriver à faire baisser le poids de notre valise, il faut être prêt à sacrifier un peu de glamour. Oubliez les robes élégantes « au cas où » vous auriez une soirée chic. N’emportez que ce que vous êtes certains de porter. Par exemple, une robe d’été est pratique lors des chaudes journées et peut être jolie pour une soirée si elle est agrémentée d’une coiffure plus chic et d’un bijou.

Attention aux vêtements de rechange !
Le voyageur a parfois tendance à être trop prévoyant ; un imperméable s’il pleut, trois paires de bas chaud s’il fait froid, quatre maillots s’il fait beau, des chandails longs pour les soirées fraîches… Pourtant, les vêtements de rechange ne devraient se trouver dans la valise qu’au nombre de un chacun... Une seule paire de bas chaud, un ou deux maillots, un chandail chaud ; s’il faut s’en servir, on le lave pour la prochaine utilisation.

Paréo : un trois pour un
Le paréo, un indispensable qui peut prendre plusieurs formes: serviette, foulard, jupe, châle...
Mon indispensable de voyage : le paréo. Je ne crois pas être déjà partie en voyage sans un paréo. Coloré, tout léger et très petit lorsque plié, le paréo remplace pour moi la serviette de plage qui prend définitivement trop de place dans une valise. S’il fait froid le soir venu, je m’en sers comme d’un foulard ou d’un châle et dans les cas extrêmes, dans le désert par exemple, il pourra toujours servir pour se protéger la tête ou le visage. Franchement mon coup de cœur.

Quand on hésite, on élimine
Dès qu’on se questionne et que l’on est pas sûr d’avoir besoin de quelque chose, on ne l’apporte pas. Une fois sur place, si l’on est vraimen t mal pris, rien n’empêchera de se procurer la pièce de vêtement qui aurait été nécessaire. Sinon, l’improvisation aura toujours du bon. Par exemple, on est pas certain d’avoir besoin de mitaines pour aller au Pérou ? On les laisse chez soi et au pire, on portera lors des matins frais des bas chauds dans nos mains.

Vêtements magiques
Les boutiques de sports proposent une panoplie de vêtements pratiques et légers. Privilégiez les pantalons convertibles qui peuvent devenir des bermudas, les imperméables en Gore-Tex qui sèchent rapidement et les chandails faits de matières spécialisées qui sèchent en quelques minutes et qui sont plus légers. Évitez le plus possible les jeans qui sont lourds et qui sèchent très lentement.

Articles de toilette

Vive les microfibres !

Les serviettes en microfibres sèchent plus rapidement et prennent moins de place que les serviettes conventionnelles
Les serviettes en microfibres sont probablement la meilleure invention pour le voyageur ! En effet, ces serviettes sont très légères, compactes et en plus, elles sèchent très rapidement. En remplaçant la serviette conventionnelle par celle en microfibres, on gagne beaucoup d’espace et de temps !

Dans les petits pots…
Évidemment, pour sauver de l’espace, ce sont les petits contenants de produits de bain qu’il faut privilégier. Mais si on pense écolo, ces contenants de plastique, souvent des échantillons, représentent un vrai gaspillage ! Dans ce cas, la meilleure solution est probablement d’utiliser toujours les mêmes petits contenants (que l’on récupère d’échantillons passés ou que l’on achète en pharmacie) et de transférer à l’intérieur nos produits de la maison. Pratique ET écologique !

Autres

Les livres : donnez au suivant
Quand on part longtemps en voyage, on a tendance à apporter tous les livres nécessaires, ce qui fait que l’on part souvent avec cinq, six, voire dix livres ! Afin d’éviter cela, il faut savoir qu’un peu partout, le voyageur trouvera des librairies de livres neufs ou usagés et que bien souvent, une section de ces boutiques sera réservée à la littérature française. Les auberges de jeunesse offrent aussi bien souvent ce genre de librairies « donnez-prenez ». Alors, pourquoi ne pas donner son livre à un voyageur avant de s’en procurer un autre ? Ainsi, le voyageur n’aura toujours qu’un seul livre dans son sac et fera du même coup plaisir à quelqu’un d’autre ! Pensez de la même façon pour les guides de voyages si vous prévoyez visiter plus qu’un pays.

À la source

Évitez les trop grosses gourdes et remplissez plus souvent votre petite gourde entre autres, en purifiant votre eau si nécessaire
Privilégiez les petites gourdes qui ne sont pas lourdes à traîner et qui ne prennent pas trop de place. Si vous partez pour une destination où l’eau est potable, il vous sera facile de la remplir fréquemment et si vous visitez un endroit où vous ne pouvez boire l’eau, vous pourrez toujours purifier votre eau avec des pilules ou des gouttes prévues à cet effet.

Un sac utile…
Essayez d’utiliser dans l’avion le même sac que celui que vous utiliserez pour les excursions d’une journée. D’une pierre deux coups !

Au pire, sur place, si on a quand même apporté trop de choses, il sera toujours possible d e faire un colis à envoyer à la maison afin de ne pas passer le reste du voyage encombré.

L’affaire est dans le sac !

Les fabricants offrent maintenant des valises jolies, légères et pratiques
Pour les voyageurs de longs séjours qui bougent souvent, le sac à dos restera toujours le meilleur choix
Le choix du sac à dos ou de la valise est aussi un élément à considérer lors de la préparation d’un voyage. De plus en plus, les fabricants offrent des sacs légers, confortables et pratiques : il suffit de trouver le nôtre.

Finalement, quand on est prêt à entrer le nécessaire dans notre sac de voyages, il faut savoir que la répartition des articles joue dans la sensation de lourdeur ou de légèreté du sac. En effet, tout ce qui est lourd doit arriver à la hauteur du centre de gravité, le nombril, et le plus léger doit se trouver dans le haut du sac. De cette façon, le sac respectera la loi de gravité de Newton et paraîtra moins lourd pour son propriétaire.

Avant de partir, surtout avec un sac à dos, faites un test. Promenez-vous dans votre quartier, prenez l’autobus et montez des escaliers. Vous imaginez-vous avec ce sac pendant plusieurs semaines ? Si oui, bravo, si non, votre sac devra encore se remettre au régime minceur !

Allez, lors de la préparation de vos bagages, soyez créatif et surtout, n’oubliez pas qu’un voyageur plus léger est un voyageur plus heureux !

Sur la route des épices et de la soie

Une autre façon de découvrir l’Asie

Les épices et la soie font partie de l'histoire des pays d'Asie
De l'antiquité à nos jours, les épices et la soie ont toujours fasciné et suscité des convoitises et des passions. On aime les épices pour leur couleur, leur odeur et leur saveur et la soie fascine par sa richesse, sa texture et son mystère. Encore aujourd’hui, ces produits envoûtent de nombreux voyageurs qui décident de découvrir l’Asie par ses routes d’épices et de soie.   

Épices précieuses

Les épices sont mentionnées pour la première fois dans un livre datant de 1900 avant J.C. alors qu’elles étaient transportées à dos de chameaux de Chine jusqu'en Égypte, où elles étaient échangées contre de l'or, de l'argent et des pierres précieuses.

Les Arabes contrôlèrent le commerce des épices pendant plusieurs siècles, et utilisèrent tous les subterfuges possibles pour protéger leur marché. A l'apogée de Rome, plusieurs siècles plus tard, les Romains utilisaient couramment les épices dans leur vaste empire (cuisine, parfums, médicaments...), mais elles disparurent avec la fin de leur civilisation, et il fallut attendre les premiers croisés, au début du Moyen Age, pour que les aromates fassent leur réapparition dans le nord de l'Europe.

Si les épices sont maintenant chose courante dans nos cuisines, elles étaient autrefois très précieuses
A l'époque, Venise contrôlait le commerce des épices et de l'or avec l'Orient; mais, la chute de Constantinople (Istanbul) devant l'Empire ottoman, en 1453, coupa Venise de ses anciennes routes commerciales.

Les aromates et les parfums épicés d'Extrème-Orient s'étant alors largement implantés en Europe, il fallut trouver de nouvelles routes. On se tourna alors vers la mer, et la construction de navires toujours plus sophistiqués aboutit aux grands voyages de découverte qui marquèrent le XVe siècle.

Enfin, au début du XIXe siècle, plus aucune puissance européenne n'exerçait de monopoles sur les épices et les prix commencèrent à chuter.

A l'époque médiévale, on avait pour habitude de parfumer la cuisine avec des herbes cultivées dans les « jardins de curés » et des épices nouvellement importées d'Orient par les caravanes et par les explorateurs qui passaient par Boukhara, important carrefour de la route de la soie, des épices et du thé.

Depuis lors, et à toutes les époques, notre cuisine a toujours été plus ou moins parfumée.

Aujourd’hui, les cuisiniers n`utilisent qu`une dizaine d`épices, tandis que dans le monde on en compte plus de 150 ! Safran, sésame, basilic, curry, poivre, cumin, thym…



Une histoire tissée de soie

La soie, tissus des plus précieux, vient des vers à soie et nécessite une très longue préparation avant de pouvoir être tissée
De son côté, l`histoire de la soie débute sa tradition en Chine au 17e siècle avant J.-C.. Elle va se poursuivre durant plus de trois millénaires exclusivement en Chine, car celle-ci vendait ce tissu précieux sans jamais en transmettre le secret. L`art de fabriquer la soie s’est ensuite progressivement transmis aux autres civilisations grâce aux espions de tous genres (moines, princesses, etc), mais aussi grâce aux pillards et aux marchands caravaniers.

Durant plus de 50 siècles la soie a été et reste encore aujourd’hui une des marchandises les plus appréciée dans le monde entier. Les soiries étaient l’atout essentiel des commerçants et c’est pourquoi la Route de la Soie, la plus grande route commerciale du Monde, vit le jour par le commerce de ce tissu. Les caravanes de chameaux chargées de tissus de soie, d`épices, de parfums et de bijoux passaient sur cette route et contribuaient aux échanges commerciaux et culturels entre Orient et Occident.

La tradition chinoise raconte que la soie a été découverte par l`impératrice Leizu lorsqu’un cocon de ver à soie tomba dans sa tasse de thé. Voulant l`extraire de sa boisson, la jeune fille commença à dérouler le fil du cocon et elle eut l`idée de le tisser. Depuis, la jeune femme reste dans la mythologie chinoise comme la déesse de la soie.

La soie quitta ensuite la Chine vers l`Inde dans la chevelure d`une princesse chinoise promise à un prince de Khotan. Cette dernière, refusant de se priver de l`étoffe qu`elle adorait, enfreint l`interdiction impériale de l`exportation des vers à soie.

Aujourd’hui comme à l`époque de la Route de la Soie, les tissus de soie sont extrêmement coûteux en raison de la matière première et des coûts de fabrication. En effet, sa fabrication est fastidieuse ! La soie est issue du cocon produit par la chenille du bombyx du mûrier (également appelée vers à soie). L`élevage des vers à soie, première étape de la fabrication de la soie, est appelé sériciculture. À la naissance, le ver mesure 4mm et passe les cinq premières semaines de sa vie à engloutir des feuilles de mûrier, pour atteindre 10cm à l’âge adulte. C`est pendant cette période que la chenille stocke dans son abdomen le liquide qu`elle utilisera pour tisser son cocon de soie. Il faut ensuite empêcher les chrysalides de se transformer en papillon, car en sortant du cocon, le papillon briserait le fil. Les cocons sont donc plongées dans de l’eau chaude pour dévider le fil de soie et l’enrouler à l’aide d’un rouet. Au naturel, le fil de soie est de couleur jaune doré. Il est alors lavé plusieurs fois jusqu’à ce que l’on obtienne une fibre de couleur blanc crème. La teinture s’effectue ensuite par immersion des fils dans des bains de couleurs bouillants. Les fils, une fois séchés, sont enroulés sur des bobines afin d’être prêts pour le tissage. Le tissage manuel de la soie est une activité longue et difficile qui ne se maîtrise qu’après plusieurs années de pratiques.

Aujourd’hui, dans les villes du pays on trouve de nombreux ateliers ou l’on fait ces fameuses soiries. Les batiks en soie de Boukhara, de Samarcande et de la vallée de Fergana, produits en masse mais éclatants de beauté constituent le matériel le plus utilisé pour les robes des femmes. Depuis peu, on y produit à nouveau des soies tissées main de grande qualité.

De nos jours, la soie reste un signe de luxe parmi les gens du monde entier. Les experts de la mode affirment que dans une dizaine d’année, la soie naturelle deviendra, comme il y a quelques siècles, le bien d’une classe privilégiée.

Festival de la Soie et des Épices

Depuis l'an 2000, la ville de Boukhara, en Ouzbékistan, située en plein coeur de la route de la soie, propose le Festival de la Soie et des Épices qui promet la découverte de ces deux richesses de l'Asie via de nombreux artisans, des expositions et des spectacles
Même après des siècles, les voyageurs continuent d’affluer au cœur de l’Asie afin de parcourir les routes des épices et de la soie. Devant tant d’intérêt, un festival s’est créé au coeur du désert, entre les dunes de sables rouges dans la ville de Boukhara, en Ouzbékistan. Depuis l’an 2000, le Festival de la Soie et des Épices y est organisé au mois de mai afin de rappeler l’impact de la soie et des épices sur le pays et le continent.

Le Festival se passe dans l`atmosphère historique de la vieille ville, au milieu des mosquées, des minarets et des coupoles marchandes. Les artisans et les artistes de différentes régions de l`Ouzbékistan et des pays voisins y présentent leurs meilleures oeuvres et expliquent toutes les étapes de leur fabrication. Les plus curieux peuvent même y participer, et les gourmands dégusteront les spécialités ouzbèques.    

Tous les jours le festival est accompagné de musiques traditionnelles, de spectacles de marionettes et de funambules, de danses et de chansons animées. À la fin du festival, les soiries, les épices et les souvenirs rempliront les sacs et les coeurs des invités.

Quelques agences proposent des voyages dans cette région afin de découvrir les secrets des épices et de la soie. Informez-vous !

Les projets émiratis en Tunisie gardent le cap  - Malgré la crise financière  Pour le moment, la crise financière ne semble pas affecter les mégaprojets des groupes émiratis en TunisieLa crise financière n'aura pas d'impact sur la réalisation de mégaprojets immobiliers et touristiques lancés par les groupes émiratis en Tunisie, a assuré le Premier ministre tunisien Mohammed Ghannouchi. « Ces projets se poursuivront selon le calendrier prévu et verraient même une accélération de leur rythme de réalisation », a-t-il déclaré lors d'un débat sur l'économie.

Des dizaines de milliards de dollars ont été avancés pour la réalisation de ces projets. « Le gouvernement s'est engagé à mettre en place l'infrastructure de relais aux villes et complexes en chantier et les fonds ont été inscrits au budget de l'État pour l'exercice 2009 », a-t-il ajouté. 

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Les États-Unis encouragent le tourisme éthiopien        

En Éthiopie, le tourisme est encore très peu exploité malgré les possibilités intéressantes

Les États-Unis ont annoncé la mise en place d'un nouveau programme, estimé à 14 millions de dollars sur cinq ans, pour le développement de l'écotourisme en Éthiopie.
   
L'Agence américaine pour le développement international (USAID) a rassemblé plus de 100 professionnels du tourisme, lors d'un séminaire organisé à Sodere (100 km au sud-est d'Addis-Abeba), dans le centre du pays, pour définir le programme. Le thème de cette réunion était de « créer une structure pour un tourisme responsable et durable en Éthiopie ».
   
Ce programme est mis en oeuvre par l'Alliance pour un tourisme durable en Éthiopie (Esta) et vise notamment la création d'emplois par le développement du tourisme et la lutte contre la pauvreté dans les régions touristiques.
   
L'Éthiopie dispose d'un important potentiel touristique, mais encore peu exploité. En 2007, les autorités éthiopiennes avaient avancé le chiffre de 40 000 touristes par an en moyenne depuis la fin du régime militaro-marxiste en 1991.

L'USAID, citant un rapport de l'ONU, indique que « l'Éthiopie n'attire que 0,7% des visiteurs venant en Afrique ». (AFP)

Les peintures du Mur de Berlin rénovées
En prévision du vingtième anniversaire de la chute du Mur de Berlin, les fresques d'artistes du morceau de mur restant seront retravaillées

L'East Side Gallery, célèbre morceau du Mur de Berlin orné de fresques d'artistes, a commencé à être rénové en prévision des 20 ans de la chute du Mur, a indiqué le chef du projet.
   
« Le béton du Mur s'est abîmé avec le temps et la construction est fissurée », a expliqué Helmut Schermeyer.

L'East Side Gallery, qui se présente comme la plus grande galerie de plein air au monde, a été décorée en 1990 par 118 artistes issus d'une vingtaine de pays. Elle s'étire sur 1,3 km et borde une longue avenue abandonnée à la pollution automobile.
   
L'ensemble, soit 821 segments de l'ancien mur qui encerclait Berlin jusqu'en 1989, doit être rénové sur une année. Le béton sera d'abord consolidé, puis les peintures repeintes. Le projet, d'un coût de 2,17 millions d'euros, est financé par des fonds publics et par la loterie de Berlin.

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